Au royaume des moustiques

Il y a déjà quelques semaines, nous avons été faire du camping au Thomas S. Monson camp.

Nos impressions du site: Très, très bien. Nouveau, bien entretenu, bonne variété d’activité, site retiré, mais à la proximité de tout à la fois.

Maintenant le point moins agréable… LES MOUSTIQUES! Le premier soir je me demandais c’était quoi le bruit, jusqu’à ce que je colle ma tête sur la paroi de notre tente. Puis j’ai comprit que c’était le bourdonnement des moustiques. Aaaaaah!

Pour assurer le succès de notre fin de semaine, nous avons été là-bas avec de la famille. À la fin, on a demandé aux enfants qu’est-ce qu’ils avaient préféré de leur deux jours de camping. Zoé a répondu, d’avoir joué avec Ézékiel. Celui-ci à répondu d’avoir joué avec Zoé. C’est vrai que les deux ont très bien joué ensemble. Et naturellement, nous aussi on a beaucoup apprécié être avec d’autres adultes.

 

Une dernière visite

Il y a deux semaines, nous avons reçu mes parents à la maison. Une chose que j’avais prévu faire avec eux était d’aller faire un tour au centre-ville de Toronto.

Donc après avoir mangé dans un restaurent thaï, Jean-Michel a joué au guide touristique. Comme il connait bien la ville, il nous a montré les lieux. C’était très agréable comme balade. J’ai aussi encore plus réalisé combien Toronto était une belle ville.

 Grand-maman et grand-papa sont repartis le lundi matin. Pour une dernière fois je leur ai dit au revoir de notre petit appartement.

L’été c’est…

C’est notre dernier été à Toronto (en théorie). Donc Mon mec est occupé par dessus la tête avec ses articles et bientôt sa thèse. Ce qui veux dire qu’on a pas vraiment de vacance en famille. Ce n’est quand même pas une raison pour ne pas profiter du beau temps. Voici quelques activités que notre famille à fait depuis le début de l’été.

L’été c’est… La fin des classes. Et pour Ézékiel, la fin de son cours « Creative play time ». Il va s’ennuyer de cette classe qu’il avait deux fois par semaine. Le voici devant son crochet, dans l’attente des parents.

Puis avec l’une des deux monitrices.

L’été c’est… le temps d’aller cueillir des fraises. Cette année j’ai choisi une très mauvaise journée pour aller aux fraises. À 9h du matin, il faisait déjà 30. La chaleur et le soleil nous écrasait. À ne plus refaire. Mais on a quand même réussi à avoir une belle récolte. Ici Ézékiel tenté par le contenu de sa petit chaudière.

Tandis qu’on voie bien sur cette photo que Caleb à eu très chaud.L’été c’est… les fêtes (Victoria, St-Jean et du Canada). À chaque année la paroisse organise un BBQ pour la fête du Canada et c’est toujours une belle activité. Pour la première fois il y avait un « Bouncy castle ». Quelques enfants n’ont pas été capable d’y entrer tellement il faisait chaud là dedans. Mais ça n’a pas arrêté Zeke de s’y faire dorer la couenne. Il a trippé.

Pauvre Caleb, il aurait bien voulu sauter comme les autres, mais il avait mal à son pied… Aussi avez-vous déjà vu du melon d’eau jaune? Il goutait aussi bon que le melon d’eau rouge.L’été c’est… jouer dans l’eau. Presqu’à tous les deux jours on va jouer au parc d’eau ou à la plage. Ça veux dire qu’il fait beau et chaud cet été. On en profite aussi pour voir des amis. Les 4 amigos: Liviya, Cora, Caleb et Ézékiel.

L’été c’est… être mort de fatigue. Très rare sont les activités qui ne finissent pas comme ça. Et oui Caleb à du sable tout autour de la bouche. Que c’est beau des p’tits dormeurs comme ça.

 

Un pas à la fois

Distance: 2.75 km
Time: 1:32:41

Depuis plusieurs mois, Caleb ne veux plus aller dans sa poussette. Il aime marcher et courir. Un vrai «Forest» tellement il court sans s’arrêter.

Puis Ézékiel qui est du genre à ne pas vouloir marcher, a développer le sens de la compétition. Le fait de voir son petit frère prendre de l’avance sur lui, le pousse à vouloir le dépasser. Alors avec entrain, les deux se font la course.

Résultat, on a trouvé l’activité idéal pour notre petit Forest et notre compétiteur… la randonné en famille. Comme première tentative nous avons parcouru une petite forêt du nom d’Altona. Ce fut un vrai succès. De tout le parcours les enfants ne se sont pas plaint une seule fois. Au contraire, ils ont beaucoup aimé leur expérience. C’est donc adjugé, nous alors devoir faire des randonnées en forêt plus souvent!

Voici une idée de notre parcourt.

Les grands-malades

Notre retour du Québec à été très mémorable. Toute la famille est tombé malade pendant les deux semaines qui ont suivie. Ézékiel 6 fois, Caleb 3 fois, Marjorie 2 fois et Jean-Michel 1 fois. Ça en fait des dégâts tout ce monde là de malade!

À tous les jours le plancher de notre salon a été tapissé de 12 ou 13 casse-têtes. Pour un total maximum de 440 morceaux de casse-tête.

À gauche: le champ de mines. À droite: Ézékiel maigre, blanc et cerné par la gastro.En plus, durant la dernière semaine de maladie, nous avons vu trois différents docteurs. Un pour le tympan percé d’Ézékiel. Le second pour le rendez-vous annuel pour l’allergie d’Ézékiel. Et le dernier parce qu’Ézékiel ne semblait toujours pas guérir de la gastro.

Sur la photo on peu voir qu’Ézékiel est toujours aussi allergique aux arachides. L’ovale nous donne une idée de l’enflure causée pas une goute d’huile d’arachide sur son bras. Aucun changement en deux ans.

Avec un ventre bien sensible, mais la connaissance de ne plus être contagieux, j’ai finalement sorti mes deux petits vampires à la peau blanche. Nous avons été voir nos amies et avons joué au parc. C’était temps de les voir sourire et courir!

Puis le lendemain toute la famille est sortie pour faire le jardin. Nous étions finalement revenu à notre normal. Pour célébrer, Jean-Michel nous a sorti au restaurent. Que c’est merveilleux d’être en santé!

Chez les soeurettes

J’avais prévu rester une semaine de plus au Québec après Pâques et revenir avec les enfants en train. Mais à la place de réserver mes billets de train la semaine suivant la Pâques (Christian), je l’ai réservé le dimanche suivant la Pâques (Orthodox). Donc mon séjour au Québec venait de se rallonger d’une semaine.

Durant ces deux semaines là, j’en ai profité pour faire mon plein de «sociale». J’ai visité mes trois soeurs et vu le restant de ma famille.

Chez les Amyot

Mes enfants ont adoré vivre dans une maison où il y a toujours de l’action. Très souvent observateur, Caleb restait à la table à regarder les plus grands enfants bavarder de leur intérêts et de leur journée.

Ézékiel, lui a découvert une nouvelle amitié avez ti-cha. Tous les deux ont fait des casse-têtes côte à côte à tous les jours. Il a aussi porté beaucoup d’attention à son grand cousin qui aime les Légo et les jeux vidéos. Et il a aussi dépensé tout son énergie avec ses autres cousines, à sauter et courir partout.

Pendant cette semaine là, nous avons aussi été voir la famille Vallée. Une fois de plus mes enfants on  construit des liens solides avec les enfants de ma soeur. À notre départ, les jumeaux étaient particulièrement tristes que l’on ne pouvait pas rester plus longtemps chez eux.

 On en a aussi profité pour faire des retrouvailles de famille au restaurent. Maman, papa et Nat sont venus nous retrouver (les filles). Puis après avoir bien rempli nos ventre nous avons poursuivi la soirée avec des jeux. On a vraiment ri et eu du plaisir de se retrouver ensemble sans avoir besoin de s’occuper sans arrêt d’un enfant.

Chez les Fontaine

J’ai l’impression que chez les Fontaine, ça l’a été la fête constante pour les enfants. À l’horaire: deux soirées avec un feu de camp, sleep-over de grand-maman et d’Angie, maison de Pâques à décorer, balade autour du quartier en vélo et autres.

On à prit une journée pour travailler dans la cour et j’ai particulièrement aimé désherber le jardin qui en avait drôlement besoin. Après j’étais fière de mon p’tit bout de terre, près à être planté. Ça m’a tellement donné la piqûre qu’une semaine après mon retour à Toronto, je me suis occupée de notre jardin.

Ici on à les deux frères de suces.

Le retour

Deux jours avant notre retour nous sommes tombés malades. Zeke le premier, Caleb et moi en dernier. Donc nous n’avons pas été en super forme pour terminer notre temps au Québec.

En route, dans le train, le deux tiers du voyage s’est très bien passé. J’avais des collations pour les enfants à profusion et plusieurs petites activités. Par contre au dernier tiers, Caleb m’a vomi dessus et c’est là que les choses se sont un peu compliquées. Une chance il nous restait plus trop long avant d’arriver à la maison.

Lorsque nous sommes finalement débarqué du train, nous avons été gentiment guidé par des employés de Via Rail jusqu’à l’ascensseur. Et c’est là qu’avec soulagement et bonheur, j’ai vu mon homme nous accueillir. Les enfants étaient plus qu’heureux de voir leur papa d’amour. On était finalement la famille toute réunie, au soulagement de tous.

Le trésor da papi et mamie

Pour Pâques les enfants on fait une chasse aux cocos chez les grands-parents. Papi avait très bien organisé le circuit pour que même les tout petits puissent contribuer à trouver le trésor.Dès que Caleb a trouvé son sac, il s’est arrêté de courir et n’a voulu que manger tout de suite ce qu’il avait dans celui-ci, ignorant tous les chocolats à la fin de la course.

Le dernier indice à mené tous les enfants à une boite rempli de chocolat.

Mais voici le vrai trésor de mamie et papi. Il est tout autour de cette table. Dix beaux enfants plein de vie et d’amour. Et qu’on les aimes!

Les bisoux sucrés

Après cinq ans expatrié en Ontario, il était temps qu’on aille à la cabane à sucre. C’était la première fois pour nos deux petits singes. Donc on a été avec toute la famille du côté Carter, se sucrer le bec. Tout le monde était très heureux de se revoir.

La nourriture était très bonne.

Et l’ambiance était au rigodon.

Il faut dire que cette année la coulée du sirop d’érable n’a pas du tout été bonne et cela du à la température plus chaude. Nous avons quand même acheté un gallon de sirop pour 45$. Ce qui revient à 5,63$ la canne de 540ml (comparez avec 11$ pour 500ml en Ontario). C’est quand même un bon prix puisque le sirop vient des réserves de l’année passée. Mais dans un an le coût du sirop risque d’être très différent. Pour les Québécois le sirop c’est comme du carburant. On peu pas s’en passer!

Zeke qui est heureux de revoir ses cousines.

La petite famille au sucre.C’est dommage qu’on ne pouvais pas aller faire une promenade dans les bois.

La tire sur bâton c’est bon….

Caleb qui en à eu trois fois.

Tu parles d’une belle tradition de générations en générations.