La recette de grand-maman Irène

Bon, j’avais pas mal de tomates cerises après avoir défait notre jardin. Pour la plupart elles étaient vertes, et je me demandais ce que je pouvais faire avec. Après avoir parlé au téléphone avec ma mère et bien je me suis mise à faire du ketchup aux tomates vertes. Je n’aurais jamais pensé faire ça un jour. Ça fait tellement «grand-maman», mais il faut croire que les grands-mamans savent se quelles font et qu’elles en ont beaucoup à nous enseigner.

Maintenant, je suis fière de mes six petits pots de ketchup maison. Une goute dans l’univers…

À la dernière minute

À la dernière minute, Jean-Michel m’a apprit qu’on allait passer la longue fin de semaine de l’action de grâce au Québec. Quelle bonne nouvelle! Aussitôt, je me suis mise au nettoyage et au paquetage. Puis, direction Montréal.

On a eu l’occasion de voir les membres de nos deux familles et de passer du bon temps. Voici quelques photos prisent lors de la traditionnelle cueillette de pomme.

Fait amusant, les hommes ont fait une compétition juteuse. J’explique. Chaque gars doit se procurer une petite pomme qu’il peut mettre d’un seul coup dans sa bouche. Le but, manger toute sa pomme et être le premier à la finir. C’était trop mourant. Il y en a du jus dans des petites pommes et ça giclait de partout au point de s’arroser les uns les autres. À un moment donné Phil a roté, ce qui à fait rire tous les hommes. Résultat, des futs de jus de pommes qui éclaboussaient de partout. En tout cas, on à bien rigolé! C’est quand même dommage que je n’ai aucun souvenir de cette compétition mémorable.Après la cueillette, j’avais un beau gros sac de pommes à ramener en Ontario. Puis j’ai vu «Le meilleur» outil pour les pommes. Et grâce à mes belles-soeurs, j’ai pu acheter un «pommemagique» qui pèle, tranche et évide en deux secondes. C’est le meilleur 15$ que j’ai dépensé dernièrement.

En tout cas, les annonces de dernière minutes comme celle-là, je les aimes!

 

Une petite pause sur le gazon

J’ai finalement réussi a réaliser un projet que j’ai commencé il y a plus de deux ans. Une courtepointe en jeans pour faire des pique-niques ou autres sorties extérieures. C’est pratique parce que le denim est un tissu très résistant.

La raison pour laquelle ce fut si long, c’est que ça ne va pas vite récolter des jeans usés. Pour chaque paire de pantalon, je pouvais en couper au maximum 16 morceaux. Ce qui est arrivé rarement. Et comme au total je devais avoir 140 carrés, ça été plus long que prévu. Je pense avoir utilisé au moins 15 pantalons, pour y arriver.

Rendu à faire le contour, j’avais plus que hâte de terminer ce projet. J’avoue qu’il reste encore une chose que j’aimerais faire sur la courtepointe. Je voudrais y faire broder le nom de notre famille, mais pour ça je dois encore trouver une âme généreuse qui me laissera utiliser la super machine à coudre.

 Un gros bravo à moi-même!

 

À la petite école

En Ontario, le système éducatif est différent du Québec. Entre autre, la pré-maternel fait partie de l’école primaire. Donc tout le monde envoie leur enfants à partir de trois ans, si ceux-ci ont 4 ans avant le premier Janvier.

J’avoue que je trouve ça jeune, mais en même temps je sais qu’Ézékiel est près pour l’école. Ça fait deux jours qu’il y va et on voit que notre p’tit homme est heureux d’y aller.

Il faut que je m’ajuste à cette nouvelle routine. J’ai l’impression de trouver ça plus dure qu’Ézékiel. Que voulez-vous, je suis peut-être une mère poule après tout?

Ézékiel impatient d’aller à l’école.

Mes deux étudiants.

 En ligne, juste avant d’entrer dans l’école. Comme il est brave!

 

Un beau défit

Depuis le début de l’été toute la famille s’est préparée pour le course SDJ. La journée même, la température semblait douteuse, ce qui en a probablement découragé beaucoup. Mais ce ne fut pas notre cas. À 10h mes petits hommes, Caleb et Ézékiel étaient près à courir le 1km.

 Dans l’attente du grand départ. Les enfants attendent patiemment.

Je suis fière de mon ti-homme Caleb. Il a presque couru le parcourt au complet. Malheureusement, je lui ai pillé sur le talon et il est tombé par terre. J’ai du donc le porter un peu, mais il à quand même terminé sa course.

Victoire! J’ai une médaille. Qui l’aurait cru, il à eu la médaille d’argent. Pas trop compliqué quand il n’y a que deux garçons de deux ans qui y participent.

Caleb et Ézékiel après leur dure effort.

C’est au tour à maman de faire le 3 km. Même si je ne suis pas arrivée en même temps que tous les autres, je suis quand même fière de mon résultat. Je court pas très vite, mais je l’ai fait.

Ici Jean-Michel et Ludovic qui commencent le 5 km. Encore une fois, Jean-Michel s’est surpassé. Pas besoin de médaille. Juste le fait qu’on sait qu’on s’est surpassé est une grande satisfaction.

Voilà mon homme avec son frère et sa soeur qui ont aussi fait le 5 km.

Qui sait, peut-être que l’année prochaine ce sera le 10km?

 

Mes aieux

J’avais le projet d’aller passer quelques jours à Rimouski et au Bic, avec ma mère. Histoire de faire de la généalogie et visiter de la parenté éloignée. La chance d’y aller s’est finalement présenté à moi et j’ai sauté dessus.

Alors, avec la «mama», nous avons entrepris ce beau voyage de cinq jours. Lors de notre séjour dans le bas-Saint-Laurent, nous sommes restées dans un très beau B&B, du style victorien: Au mange grenouille. On le recommande sans hésitation, si vous passé par là.

Donc en gros, on a visité cinq différents foyers, avons fait trois rencontre inattendues, avons visité au moins 8 sites historiques, dont trois cimetières. Celui de Rimouski, du Bic et de St-Valérien.

Sur cette photo j’étais derrière le chalet d’une des tantes de ma mère. À ma droite c’était la marré basse et à une certaine époque mes ancêtres y allaient pour ramasser des huitres avant d’aller les manger en famille.

Les rochers m’ont séduite.

Dans le cimetière de St-Valérien. Ma mère a trouvé la tombe de mes arrières grand-parents. On peux voir que le site est vieux, par ses pierres tombales penchées et brisées.

 À Rimouski alors qu’on s’est arrêté pour manger sur le bords de la promenade de la mer.

Ma belle maman qui m’a permit de vivre une belle aventure.

 

Rodéo aquatique

L’été passé, j’ai prouvé à tout le monde que j’étais nulle au wakeboard. Par contre, cette année j’ai trouvé mon fun dans le nouveau joujou de mes beaux-parents, le ski bob.

 Avant de mettre le pied à l’eau. Caleb semble avoir des doutes.

 Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, mais ça semblait amusant. Résultat, j’ai eu beaucoup aimé ma balade que j’appel «du rodéo aquatique». Papi avait pour mission d’essayer de me faire tomber du ski bob.

 Ici, papi au volant de son bateau avec un beau sourire.

 Ça l’a prit une semaine avant qu’Ézékiel se décide à aller sur le ski bob.

Tandis que Caleb a sauté sur l’occasion. Bravo mon p’tit homme!

 Merci mamie, papi pour le bon temps au lac!

 

Tout le monde l’aime

Mais qui c’est ça? Yurito et Caro qui sont venus nous visiter! Malheureusement, je n’ai pas de photo souvenir de notre vendredi, mais c’était très agréable à la plage. Puis, Samedi ce fut LA grosse journée. Y faisait TRÈS, TRÈS, CHAUD! Mais on a quand même tenté un début d’aventure aux chutes Niagara.

 La tatie et le tonton 

Nous et nos ti-nous.

Un brin d’ombre et du carburant comestible… On dit pas non, avant de repartir à GO.

 Soit disant que tout le monde aime Marineland. Et bien d’après nos photos on rentre dans cette gang là. Après celle-là, Yuri peut surtout pas dire le contraire.

 Le spectacle qui nous émerveille toujours.

 Un manège adoré par les petits enfants: Yuri et Jean-Michel, ou Caleb et Ézékiel?

 Même si la température était entre l’insupportable et la folie extrême, notre sortie à fait des heureux. Pour Ézékiel et Caleb, c’était une journée de vrai bonheur.

Puis dimanche on en a profité pour jouer entre adulte. J’ai jamais eu une aussi bonne partie de «Bang». Cette fois-là est gravée dans ma mémoire pour la vie. Merci d’être venu nous visiter. Qu’est-ce qu’on ferait sans la famille?

La vie de super heros

Que se passe t’il dans la vie de nos supers héros dernièrement? Et bien dans moins d’un mois Ézékiel va commencer l’école. Il va aller au Junior kindergarten, ce qui équivaut à la pré-maternelle au Québec. Sincèrement même s’il est toujours petit à mes yeux, je sens qu’il est près pour y aller. Il aime jouer avec les chiffres et les lettres. Il sait déjà écrire beaucoup de mots.

Sur ces deux photos les garçons jouent avec des lettres faites de pâtes à modeler séchée. C’est comme ça que je recycle la vieille pâte à modeler. Les garçons aiment beaucoup cette activité. On peut voir qu’Ézékiel a écrit son nom.

Un matin Ézékiel s’est levé et a décidé de préparer son sac pour aller à l’école. Il a lui-même mit ses nouveaux crayons dans son étui et a préparé une collation dans son sac à lunch. Il a très hâte d’aller à l’école.

De son côté, Caleb devient aussi un vrai petit bonhomme. Il ne tombe presque plus de son lit. Mais on le retrouve toujours dans de drôle de position et sur le bord de son matelas. Et à tous les jours on constate de plus en plus qu’il est aussi coquin que son grand frère.

Ézékiel est dans la phase «Chat botté». Il nous sort son fameux costume presque à tous les jours et cris: En garde! En lançant son épée dans tous les sens. Il a aussi découvert une ceinture pour lui dernièrement ce qui rend le rangement de son épée plus facile.

De toute évidence Caleb est un peu influencé par cette vague.

Et sur cette dernière photo Ézékiel à échangé son costume de chat botté pour celui d’un pirate. Mais détrompez-vous. Ce n’était l’histoire que d’une minute. Le temps que je mette le recyclage à la rue.

En résumer, malgré la formation intense de mes deux supers-héros, je suis convaincue de leur super pouvoir. La super rapidité de traverser l’appartement en deux secondes en sautant sur tous les meubles. Leur force supérieure de répéter cette même actions cent fois sans se fatiguer. Le pouvoir d’épuiser leur ennemie uniquement par des sons et des bruits. Mais le plus impressionnant de tous c’est le pouvoir d’hypnotiser par leur beauté et de tout se faire pardonner (ou presque).