Un pas à la fois

Distance: 2.75 km
Time: 1:32:41

Depuis plusieurs mois, Caleb ne veux plus aller dans sa poussette. Il aime marcher et courir. Un vrai «Forest» tellement il court sans s’arrêter.

Puis Ézékiel qui est du genre à ne pas vouloir marcher, a développer le sens de la compétition. Le fait de voir son petit frère prendre de l’avance sur lui, le pousse à vouloir le dépasser. Alors avec entrain, les deux se font la course.

Résultat, on a trouvé l’activité idéal pour notre petit Forest et notre compétiteur… la randonné en famille. Comme première tentative nous avons parcouru une petite forêt du nom d’Altona. Ce fut un vrai succès. De tout le parcours les enfants ne se sont pas plaint une seule fois. Au contraire, ils ont beaucoup aimé leur expérience. C’est donc adjugé, nous alors devoir faire des randonnées en forêt plus souvent!

Voici une idée de notre parcourt.

Les grands-malades

Notre retour du Québec à été très mémorable. Toute la famille est tombé malade pendant les deux semaines qui ont suivie. Ézékiel 6 fois, Caleb 3 fois, Marjorie 2 fois et Jean-Michel 1 fois. Ça en fait des dégâts tout ce monde là de malade!

À tous les jours le plancher de notre salon a été tapissé de 12 ou 13 casse-têtes. Pour un total maximum de 440 morceaux de casse-tête.

À gauche: le champ de mines. À droite: Ézékiel maigre, blanc et cerné par la gastro.En plus, durant la dernière semaine de maladie, nous avons vu trois différents docteurs. Un pour le tympan percé d’Ézékiel. Le second pour le rendez-vous annuel pour l’allergie d’Ézékiel. Et le dernier parce qu’Ézékiel ne semblait toujours pas guérir de la gastro.

Sur la photo on peu voir qu’Ézékiel est toujours aussi allergique aux arachides. L’ovale nous donne une idée de l’enflure causée pas une goute d’huile d’arachide sur son bras. Aucun changement en deux ans.

Avec un ventre bien sensible, mais la connaissance de ne plus être contagieux, j’ai finalement sorti mes deux petits vampires à la peau blanche. Nous avons été voir nos amies et avons joué au parc. C’était temps de les voir sourire et courir!

Puis le lendemain toute la famille est sortie pour faire le jardin. Nous étions finalement revenu à notre normal. Pour célébrer, Jean-Michel nous a sorti au restaurent. Que c’est merveilleux d’être en santé!

Chez les soeurettes

J’avais prévu rester une semaine de plus au Québec après Pâques et revenir avec les enfants en train. Mais à la place de réserver mes billets de train la semaine suivant la Pâques (Christian), je l’ai réservé le dimanche suivant la Pâques (Orthodox). Donc mon séjour au Québec venait de se rallonger d’une semaine.

Durant ces deux semaines là, j’en ai profité pour faire mon plein de «sociale». J’ai visité mes trois soeurs et vu le restant de ma famille.

Chez les Amyot

Mes enfants ont adoré vivre dans une maison où il y a toujours de l’action. Très souvent observateur, Caleb restait à la table à regarder les plus grands enfants bavarder de leur intérêts et de leur journée.

Ézékiel, lui a découvert une nouvelle amitié avez ti-cha. Tous les deux ont fait des casse-têtes côte à côte à tous les jours. Il a aussi porté beaucoup d’attention à son grand cousin qui aime les Légo et les jeux vidéos. Et il a aussi dépensé tout son énergie avec ses autres cousines, à sauter et courir partout.

Pendant cette semaine là, nous avons aussi été voir la famille Vallée. Une fois de plus mes enfants on  construit des liens solides avec les enfants de ma soeur. À notre départ, les jumeaux étaient particulièrement tristes que l’on ne pouvait pas rester plus longtemps chez eux.

 On en a aussi profité pour faire des retrouvailles de famille au restaurent. Maman, papa et Nat sont venus nous retrouver (les filles). Puis après avoir bien rempli nos ventre nous avons poursuivi la soirée avec des jeux. On a vraiment ri et eu du plaisir de se retrouver ensemble sans avoir besoin de s’occuper sans arrêt d’un enfant.

Chez les Fontaine

J’ai l’impression que chez les Fontaine, ça l’a été la fête constante pour les enfants. À l’horaire: deux soirées avec un feu de camp, sleep-over de grand-maman et d’Angie, maison de Pâques à décorer, balade autour du quartier en vélo et autres.

On à prit une journée pour travailler dans la cour et j’ai particulièrement aimé désherber le jardin qui en avait drôlement besoin. Après j’étais fière de mon p’tit bout de terre, près à être planté. Ça m’a tellement donné la piqûre qu’une semaine après mon retour à Toronto, je me suis occupée de notre jardin.

Ici on à les deux frères de suces.

Le retour

Deux jours avant notre retour nous sommes tombés malades. Zeke le premier, Caleb et moi en dernier. Donc nous n’avons pas été en super forme pour terminer notre temps au Québec.

En route, dans le train, le deux tiers du voyage s’est très bien passé. J’avais des collations pour les enfants à profusion et plusieurs petites activités. Par contre au dernier tiers, Caleb m’a vomi dessus et c’est là que les choses se sont un peu compliquées. Une chance il nous restait plus trop long avant d’arriver à la maison.

Lorsque nous sommes finalement débarqué du train, nous avons été gentiment guidé par des employés de Via Rail jusqu’à l’ascensseur. Et c’est là qu’avec soulagement et bonheur, j’ai vu mon homme nous accueillir. Les enfants étaient plus qu’heureux de voir leur papa d’amour. On était finalement la famille toute réunie, au soulagement de tous.

Le trésor da papi et mamie

Pour Pâques les enfants on fait une chasse aux cocos chez les grands-parents. Papi avait très bien organisé le circuit pour que même les tout petits puissent contribuer à trouver le trésor.Dès que Caleb a trouvé son sac, il s’est arrêté de courir et n’a voulu que manger tout de suite ce qu’il avait dans celui-ci, ignorant tous les chocolats à la fin de la course.

Le dernier indice à mené tous les enfants à une boite rempli de chocolat.

Mais voici le vrai trésor de mamie et papi. Il est tout autour de cette table. Dix beaux enfants plein de vie et d’amour. Et qu’on les aimes!

Les bisoux sucrés

Après cinq ans expatrié en Ontario, il était temps qu’on aille à la cabane à sucre. C’était la première fois pour nos deux petits singes. Donc on a été avec toute la famille du côté Carter, se sucrer le bec. Tout le monde était très heureux de se revoir.

La nourriture était très bonne.

Et l’ambiance était au rigodon.

Il faut dire que cette année la coulée du sirop d’érable n’a pas du tout été bonne et cela du à la température plus chaude. Nous avons quand même acheté un gallon de sirop pour 45$. Ce qui revient à 5,63$ la canne de 540ml (comparez avec 11$ pour 500ml en Ontario). C’est quand même un bon prix puisque le sirop vient des réserves de l’année passée. Mais dans un an le coût du sirop risque d’être très différent. Pour les Québécois le sirop c’est comme du carburant. On peu pas s’en passer!

Zeke qui est heureux de revoir ses cousines.

La petite famille au sucre.C’est dommage qu’on ne pouvais pas aller faire une promenade dans les bois.

La tire sur bâton c’est bon….

Caleb qui en à eu trois fois.

Tu parles d’une belle tradition de générations en générations.

 

Votre famille est-elle prête?

Il y a cinq ans, j’ai assisté à une présentation sur le sac de 72 heures. J’en avait déjà entendu parlé auparavant, mais cette fois-là c’était la première fois que ça m’a vraiment donné le goût de le faire. J’ai gardé toutes les brochures du Canada et je me suis dit : Un jour.

Il y a six mois je me suis décidée de m’y mettre pour vrai. La préparation fut plus longue que prévue. Entre temps, j’ai partagé mon projet avec ma mère. Elle m’a dit qu’elle avait écouté un reportage intéressant sur canal D, intitulé «Après l’apocalypse». Il s’agit d’une documentaire de 80 minutes sur le pire des scénarios en cas de pandémie.

Ça peux sembler alarmiste, mais comme dit mes brochures du gouvernement: Se préparer, non s’inquiéter. Donc j’ai regardé le documentaire. Ma conclusion, il faut en prendre et en laisser. Mais j’ai quand même apprécié connaître la vision de professionnels. Et ça m’a donné un autre petit boust pour rassembler ce que j’avait besoin.

Donc, en fin de semaine nous avons finalement prit le temps en famille d’assembler les sacs de chacun. En réalité il nous manque encore des choses pour dire qu’on est près à 100%, mais au moins je sais qu’un a quelque chose de près au cas ou…

Voici les outils qui m’ont été donné à l’origine et qui m’ont beaucoup aidé. Une liste du sac de 72 heures, comment faire un plan d’urgence et huit brochures de conseils pratiques.

Les fiches d’informations pour mettre dans les sacs des enfants en cas de séparation.

Les sacs des enfants contiennent le strict minimum pour ne pas que ce soit trop lourd.

Papa qui aide fiston a ajuster son sac.Caleb fière de le porter même si c’est un peu lourd pour lui.Le résultat de notre projet.

Maintenant il nous reste à trouver les objets manquants.

Dernière chose que je voulais partager avec vous. Dans notre petit appartement c’est impossible de faire des réserves, mais je suis tombée sur un super de bon site. Et je me suis dit: «Un jour…»

Ça s’appel SHELFRELIANCE pour ceux que ça intéresse. Bonne préparation!

Women of Wisdom

Je dois absolument vous partager l’activité de la Société de Secours à laquelle j’ai participé ce mois-ci. Elle était instructive et très édifiante.Women of Wisdom consistait à passer la soirée plongé dans l’atmosphère biblique. On nous à servi des mets authentiques de la culture juive. C’était original puisque chaque repas portaient un nom comme: «Rebekah’s Lentil Stew», «Ruth’s Unleavened Bread», ou encore «Eve’s Semolina Ashishot (Dessert)» Nous avons très bien manger et parler tout en écoutant la musique, ce qui créait l’atmosphère recherché. Puis, pendant le dessert, nous avons regarder deux danses.

Le plus gros de la soirée nous avons rencontré six femmes biblique, ce que j’ai trouvé le plus intéressant et touchant. Il y avait Eve, Sara, Ruth, Debora, Marie de Magdala, et « la femme sans nom ». C’est moi qui a eu la chance de d’interpréter cette dernière. Il s’agissait de la femme qui a touché le vêtement de Jésus dans l’espoir d’une guérison.

Ainsi nous avons pu connaître un peu mieux ces femmes de foi et de courage. Des exemples dans la bible qui sont plus discrets. À la fin de l’activité, tout le monde était en accord pour dire que la soirée avait été un vrai succès.

 

D’un mouton à un autre

Depuis un mois et demi je me suis contentée de vivre notre petite routine habituelle. C’est à dire élever mes petits singes, car ils en ont besoin!

Preuve à l’appui: 1- Caleb qui nous réveil à 6 heures du matin avec un gros «Boom» dans le salon et une fontaine de pleurs.

2- Ézékiel et Caleb qui aiment vider leur bibliothèque dans le parc. Devinez qui doit tout ramasser? Certainement pas moi!

Malgré l’entrainement intensif, nous avons quand même eux quelques évènements spéciaux. Tout d’abord Tonton Nathan est venu nous visiter pour la première fois. Quoique son passage fut de courte duré, nous avons passé du très bon temps ensemble.

Puis, Mamie et papi sont aussi venu faire leur tour. Nous leur avons montré l’un des endroits préférés des enfants: le Centre des Sciences. Cette fin de semaine là, c’était beau de voir les grands-parents jouer avec leurs petits enfants.

Dans la semaine qui à suivi Ézékiel à célébré son anniversaire. Pour l’occasion j’ai confectionner son gâteau « fondant cake ». C’étais mon premier dans ce style et c’est aussi le dernier. C’est peut-être beau, mais ça prend vraiment TROP de temps et c’est pas si bon que ça. Quand même, la fête c’est très bien déroulée et Ézékiel la beaucoup aimé.

Les 4 ans d’Ézékiel.

Son cadeau

Thème de la fête: Super-héros

Ézékiel qui demande l’aide de ses amis pour ouvrir ses cadeaux.

Le dimanche suivant Jean-Michel a décidé de se raser la tête pour soutenir une amie qui à la cancer du sein. Pour la première fois de sa vie, mon homme n’a plus un cheveux sur la tête. Une adaptation pour tous.

Et pour terminer, samedi passé nous avons eu un beau dégât d’eau dans notre salle de lavage/réserve/entreposage …. ce qui nous a tenu bien occupé pour la journée. Une sortie de couple qui coute pas très cher et qui vous oblige à communiquer. 😉

Sur cela je vous laisse. Ni plus, ni moins.

Du soleil dans notre foyer

Bonjour à tous! Nous sommes de retour après une longue semaine sans téléphone et internet. Ça fait franchement du bien d’être à nouveau «connecté» au monde.

La semaine passée la température a été plutôt grise à Toronto. Après la pluie c’était la neige et après la neige c’était la pluie. Malgré tout, j’ai eu du soleil dans le coeur grâce à des petites choses bien simples.

 En tant que mère au foyer, je passe beaucoup de temps dans ma cuisine. Et à chaque année j’ai le plaisir de voir cette plante faire des fleurs. J’ignore son nom, mais chose sûre ses fleurs sont comme un soleil dans ma petite cuisine. Ça me donne du pep pour travailler.

Puis un matin on a eu droit à un beau ciel rosé. Je suis restée un instant à le regarder avant que les nuages gris dominent encore le paysage.

 Comment ne pas avoir chaud au coeur, quand son petit s’agenouille avant tout le monde pour faire la prière en famille du matin?

 Puis un après-midi, après le «quiet time» d’Ézékiel, j’ai ouvert sa porte et découvert qu’il s’amusait à écrire des lettres avec les dominos.

 Quand je repense à la semaine passée, je trouve qu’elle à passée rapidement et je suis contente pour chaque rayon de soleil dans ma vie.

Jeune de coeur

Après quatre ans et demi, j’ai été relevé de mon appel aux jeunes-filles. Une chose que je peux dire, c’est que j’ai vraiment apprit à aimer chacune d’entre elle.

Quoique ces jeunes-filles ont une adolescence bien différente de celle que j’ai eu, elles m’ont fait revivre des bons souvenirs. De plus, avec elles je me suis sentie à nouveau jeune de coeur. J’admire leur courage, leur foi et leur beauté intérieure.

Maintenant que je ne suis plus leur dirigeante, j’espère qu’elles me verront toujours comme une amie sur qui elles peuvent compter.

Love you girls!

2008

2010

2011